Un état de veille permanent

Une constante observation de la vigne dans son environnement et un suivi strict des conditions météo sont indispensables en agriculture biologique car l’objectif est d’intervenir en préventif et non en curatif.
 
L’installation d’une station météologique contenant les modélisations des 2 principales maladies de la vigne permet un positionnement judicieux des traitements.

Le suivi du Calendrier des Semis

Les processus organiques sur terre se répètent dans le « temps » et à des rythme réguliers. Ils résultent en partie des influences cosmiques. L’effet de la rotation de la terre ou l’influence de la lune par exemple sont reconnus. Pourtant, les autres planètes agissent également.
Pour influencer le temps, les planètes utilisent les éléments classiques : chaleur, terre, air-lumière et eau comme médiateurs vers la Terre.
Au niveau pratique, il n’est pas nécessaire de posséder des connaissances astronomiques pour tenir compte de ces effets sur nos vignes et sur nos vins. Il suffit de consulter les calendriers lunaires et calendrier des Semis (publié chaque année par le Mouvement de culture biodynamique).

Le semis de plantes complémentaires à la vigne 

Avant la plantation d’une vigne, un long repos est indispensable.
La terre est alors ensemencée de plantes nématicides (nématodes = ver du sol qui inocule le virus du court-noué). Ainsi le sol est régénéré de façon tout à fait naturel.

Bernard sème également des plantes entre les rangs de vigne. Certaines espèces sont employées pour améliorer la structure du sol et maintenir une microfaune active, d’autres sont utilisées comme complément azoté.

Les autres moyens de fertilisation

Sur les terres plus légères, le semis de plantes est complété par l’apport d’un compost « bio » directement produit sur l’entreprise. Celui-ci est réalisé à partir de fumiers de bovins et de cheval. La fermentation de ces éléments est favorisée par l’apport de préparations bio-dynamiques.  

Le broyage hivernal des sarments et la brumisation d’une préparation de bouse de corne permettent également de restituer à la vigne ses propres éléments et sa propre énergie.

Le travail du sol

Le travail du sol est le seul moyen en agriculture biologique pour enlever les mauvaises herbes.
Le passage de la charrue et des inter-ceps permet en général d’arracher l’essentiel des plantes concurrentes à la vigne. Cependant, dans certaines vignes, l’utilisation de la pioche à la main s’avère nécessaire.  

Le travail du sol permet également une meilleure expression du terroir.
Par l’élimination des racines superficielles, le système racinaire plonge à la frontière de la roche-mère et y puise toute sa substance.

La lutte contre les maladies et parasites par l’utilisation des plantes

L’usage de tisanes et de décoctions de plantes (ortie, prêle, camomille,…) permettent de renforcer la vigne, de lutter contre les parasites et produire de beaux fruits.
Celles-ci sont introduites dans un dynamiseur pour extraire aux mieux toute la force de ces plantes.  
Tous les ans, nous testons de nouvelles associations de plantes et nous sommes souvent admiratifs devant les merveilles que peut réaliser la nature elle-même.


Le recyclage naturel des eaux de rinçage

Nous avons installé une piste de lavage pour les pulvérisateurs. Cette station nous permet de récupérer les eaux de rinçage des machines pour les recycler de façon naturelle dans un biobac (bac contenant de la terre et de la paille et dans lequel les bactéries du sol digèrent les résidus).


Les pratiques en cave

Dans la cave les jus issus de ces raisins sont suivis dans la même état d’esprit de globalité. Xavier essaie de préserver la vie propre de chaque vin.
Les raisins sont récoltés à maturité optimum pour réduire les interventions et les vins restent sur lies fines.
Nous utilisons uniquement des produits sans OGM. Les produits d’entretien du chai sont également choisis en fonction de leur incidence sur l’environnement.































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